22/08/2007

16. From all the drinks, I get drunk of music / Pantiero 2007, suite et fin.

Dimanche, dernier soir, L'APOTHEOSE dirais-je (coup de tonnerre et rire démoniaque)(attends j'ai trop craqué là j'ai eu des visions de Jafar en folie), seul soir complet, voir même plus plein que de réglementaire. On retrouve dans la file nos voisins festivaliers en grattant quarante places au passage, c'est alors que l'un deux a une idée de génie: "Mais pourquoi tu fais pas passer ton appareil par Mr Cravate ?!" Alors ici explication de texte : Mr Cravate est un desdits voisins, instit/journaliste on sait pas trop, qui a par le fait un pass all access. Alors ni une ni deux on encule tous les vigiles qui fouillent les sacs comme des forcenés (non mais jamais vu ça, même les soirs précédents; ils ouvrent les étuis à lunettes, retournent TOUTES les poches, enfin tu vois), Mr Cravate passe avec mon énorme appareil au bras et me le rend une fois rentrés. Dieu était avec moi ce jour.

Ensuite avec tout ça on a perdu du temps, Buraka Som Sistema a déjà commencé, mais je vais vous dire: osef. C'est sans interêt (d'ailleurs avouez vous connaissez même pas, je viens de découvrir qu'il y a un titre d'eux sur la mixtape d'Orgasmic et bah toujours osef), on regarde ça assis très loin. Parfois dans les sonorités on se serait même cru au Corsaire (j'espère que vous retenez au fur et à mesure parce que le Corsaire c'est un autre running gag ici).

Suit MSTRKRFT, un duo electro avec barbu/moustachu de plus (c'était un congrès je vous dit, regardez Digitalism, Justice, Teenage Bad Girl, MSTRKRFT, pareils, faites comme si de rien n'était mais je crois qu'en fait on nous ment, ils sont fabriqués à la chaine en usine. chut.). On commence une lente reptation vers le premier rang tout en dansant, très bon set "which sent the wood", un tantinet gâché par un couple visiblement amoureux qui s'est roulé une pelle de dix minutes (non mais vraiment.) juste devant nous, mmmh oh oui j'aime. Franchement, même dans l'hypothèse délirante où j'aurais un copain sous la main (rires), pendant Dudun Dun j'aurais autre chose à foutre que de danser un slow avec. MAIS BON.
Vous avez vu moi quand je raconte un concert je me concentre sur la musique, c'est ça que vous aimez je sais.
Avant dernière partie, CSS (on se demande à quoi ils pensaient quand ils ont organisé les ordres de passage), ils mettent trente ans à installer la garden party sur scène (voir ci dessous) puis les joyeuses brésiliennes arrivent, enfin joyeuses est une généralité parce que là elles ont pas montré spécialement d'énergie. Moi qui m'attendait à une tornade. Et la grosse déception: pas de Music is my hot, hot sex. Enfin c'était très sympa quand même, à partir du moment où je me suis extraite du pogo. On a bien eu la combi à paillettes, les lancers de confettis, la bouteille de rouge sur Alcohol, tout ça.

Quelques photos potables dans les centaines que j'ai prises (ah ben entre les réglages à tester + la prise en rafale pardon):


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23h, on vire les ballons multicolores pour les remplacer par les 2x9 amplis Marshall, le public fait déjà pipi dans sa culotte rien qu'à voir installer la croix. Moi je suis zen vous comprenez, Justice troisième fois hein (smiley le mépris bien sur). Quelques (longues)(surtout que j'ai perdu Antoine dans la folie ambiante) minutes plus tard, Xavier et Gaspard jaillissent de sous Valentine (tiens hors contexte c'est rigolo ça) et balancent Genesis. Je les avais pas encore vu en live mais je me suis rendu compte à ce moment que j'avais vraiment du regarder un gros tas de vidéos, parce que je connaissais presque tout le mix d'avance. Et donc, ma conclusion: le live, c'est plus court que le dj set, beaaaaucoup plus court, mais tellement plus intense, agné. Sinon normal, un Phantom über long, D.A.N.C.E, Stress, We are your friends commençant par les sirènes d'Atlantis to Interzone puis mixé avec Waters of Nazareth, tout ça, on sait. Xavier honnêtement fallait le dire si on l'emmerdait, il a pas levé les yeux une seule fois, par contre la vie est revenue en Gaspard, tout souriant et le bras bounceur. Pas de rappel mais quand même des cons qui y croient, et puis voilà, euh et j'ai démontré le fait suivant: un reflex numérique PEUT survivre à un deuxième rang à un live de Justice.

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Je les ai mises en ridiculement petit, le message subtil est : je tiens vraiment pas à les retrouver de ci de là sur l'internet.

Et je vous présente une photo prise sur le flickr de Michael Mura:

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Et la mienne:
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Alors je veux bien qu'on me file une carte de presse si c'est comme ça, merci.

3 commentaires:

Hans Killed Wildcat a dit…

mais demande ma petite la prochaine fois, tu dis "moi j'ai un gros appareil photo et je connais Mr Cravate alors tu me le files mon pass press?". Purée quand j'y pense, j'avais un pote qui en avait eu un pour les vieilles charrues en 2005 alors qu'il écrivait de temps à autres pour un site web mais même pas si connu que ça...tsss...LA HAINE. Après ça vous fait des jeunes vachement imbu d'eux mêmes.

jaime tes photos des CSS. Apparemment tu dis pareil que ma soeur qui était aussi à cannes. Elle a été très déçue par la prestation des brésiliennes, moi qui lui disait "oh mais mets pas tes bottines ma petite, tu vas mourir en voulant sauter partout" bah tu parles...bref.

antoine a dit…

dfaçon jlavai di kfallai kse soi bonde dor role a la place.

anarchange a dit…

Moi aussi je veux une carte de Presse :p
^^
Enfin, sympa la review
bisous