01/08/2008

82. Electromind 08 à Montpellier, par un blogger stagiaire.


Certains d’entre vous (certaines surtout) sont déjà familiers avec mon poteau Antoine qui est la plupart du temps mon mate de concert. Comme sa culture musicale dépasse largement la mienne, je lui enjoins régulièrement de faire lui-même un blog, mais ce serait perdre un peu de sa dignité puisque pendant tout le lycée il s’est foutu de ma gueule avec mon skyblog. Mais l’idée fait son petit bonhomme de chemin (huk huk (ceci est un rire troll)), et depuis le congrès de Solidays, IL EN EST, et voilà qu’il me sort l’air de rien "oui j’ai écrit un ptit 'article' sur le festival à Montpellier." HAHAHAHAHA ! Y va craquer.
Donc là il est encore dans le sud à faire du stop toute sa vie et j’ai son autorisation pour publier la chose, ça vous fera un peu de lecture pendant que je serai partie.
Here we go.

‘Le festival se déroulait à côté du zénith, dans un champ, une fois passé les barrières de sécu j’avais l’impression de voir en vrai les photos de Benicassim ou du Sonar; on se précipite sur la première scène pour Teenage Bad Girl (apparté tiens, et là c’est Manon, ça me fait penser que Reeloo l’autre fois a parlé pendant 10 minutes de la chanson Poulette avant de se rendre compte que non, c’était Cocotte. De rien.) qui avaient déjà commencé. Une petite foule présente mais tout le monde bien espacé donc assez de place pour danser (ce qui reste assez rare pour être souligné) et atteindre la scène sans gêner personne. La scène était superbe, des écrans lumineux derrière les artistes et tout autour de la scène, ce qui donnait un rendu aussi beau que les lives de Birdy Nam Nam (on finit par ne voir que la silhouette noire du dj). Les TBG ont bien assuré, du son violent et toujours ces petits passages façon solo de guitare et vocoder. Fin de leur live, on me dirige vers la scène drum’n bass (je traînais pas des pieds mais presque) on se retrouve pile entre cette scène et la scène hardtek, là tu vis pleinement l’expression "ne pas savoir sur quel pied danser". Un dernier coup d’œil sur un remix de Golddiger façon RnB (pas dégueu) et nous revoilà devant la première scène pour Surkiki et le moment le plus intense de la soirée, un putain de set plein de montées jouissives, et toujours sa bonne humeur et sa gestuelle (sa main molle qu’il fait bouger en l’air) (ndlr: lol), et le Let me back up de Rimini qui fait plaisir. Yuksek s’en suit, on apprécie le début avant de se reposer un peu pour la suite. Après avoir croisé 200 filles sublimes (comme tout au long de la soirée) on se rend à la scène principale, trop belle avec une pyramide de lumière à la Daft Punk et d'énormes anneaux en l’air qui entouraient les groupes (ndlr: je vais youtuber ça ça a l'air joli). Dj Muggs (le dj de Cypress Hill) finissait, passant d’Eurythmics à Justice en passant par Public Enemy. Modeselektor arrivent avec leurs basses rebondissantes, et une idée bien cool: secouer une bouteille de champagne en même temps qu’une montée de son et l’exploser sur le public quand le gros son part. Ensuite Digitalism, un seul gros problème; des basses beaucoup trop fortes qui couvrent tout le reste pendant les ¾ du concert, et 2e petit bémol: le t-shirt sans manche du petit teuton. M’en fout ils ont fait Homezone, trop bien, et même en la personnalisant "I had the biggest party ever in Montpellier", le tuning de la chanson en quelque sorte.
2 a.m, l’heure est grave, tout le monde est tendu, sur le pied de guerre, dans 5 minutes arrive le meilleur dj du monde, oui monsieur Guetta. L’ambiance était vraiment étrange, tout le monde attendait les bras croisés et le regard inquiet; le peuple voulait juger la bête. Il finit par arriver avec sa tête de blondinet souriant, commence par Thrills et enchaîne avec des titres electro pour club sponso Smirnoff, pas horrible mais pas spécialement efficace, le public bougeait à peine les hanches. La peine de mort n’a pas été réclamée, juste les oubliettes on va dire.
Un dernier tour devant chaque scène et on s’arrache, à la sortie du parking un van passe avec les Digitalism devant, je fais un signe de respect (ndlr: un signe de respect? Tu t’es mis au garde à vous ?) au gros brun moustachu qui me répond par un grand sourire. Et il suffira d’un pouce levé pour que la première voiture qui passe nous ramène en ville.’

Fin de citation. Ça avait l’air pretty cool.

Photo

3 commentaires:

Hans Killed Wildcat a dit…

et c'est ainsi que la vie d'antoine le blogger commença. tintintin (genre musique très sérieuse qui fait peur).

reeloo a dit…

oh ça va bien hein.
antoine a la fibre quand même.

FAN D'ANTOINE a dit…

putain et la heureusement que je suis assise sinon je serai tomber par terre. C'est qu'en plus antoine a une bonne plume, je m'y croyais dis donc. ca va me laisser mediter tout l'ete tient.

P.s to Manon: pareil jai vu la cover de Santogold d'Adele genre ca m'a fait saliver et tout et apres grosse depression tellement c t nul.

Je ne recois rien en espagne malheureusement et moi aussi je pars encore en famille pckils habitent en espagne et que je les vois que deux fois par an alors bon OH mois les ado 666 jles emmerde. Jespere que la croatie sera coolos.